Ce projet reste ouvert et non exhaustif, vos contributions sont les bienvenues par mail.
Chapitre 5 : La musique, la littérature, l’art, le cinéma
L’amour est aveugle et sa canne est rose. Serge Gainsbourg (Pensées, provocs et autres volutes – 2006).
Les écrivains aveugles ne manquent pas dans l’univers du cinéma, tout comme les musiciens ou chanteurs, qu’ils vivent de leur art ou non. On rencontre de nombreux pianistes aveugles. La littérature constitue parfois une nouvelle ressource suite à la perte de la vue (Les ailes dans l’ombre 1935). Dans L’aveugle qui ne voulait pas voir le Titanic (2021), on rencontre un cinéphile devenu aveugle. Dans l’épisode Au village (Chacun son cinéma 2007), Chen Kaige nous révèle l’origine de sa vocation de réalisateur. Parmi les arts les plus prisés des aveugles représentés au cinéma, la sculpture semble en tête du palmarès. S’il ne fallait retenir qu’un seul film, ce serait La Bête aveugle (1969), avec cette quête de la statue idéale et cette réflexion que nous avons relevée : « Les gens ont tort de penser que les aveugles sont tristes. Moi je plains plutôt les voyants. Ils ignorent tout du plaisir tactile que nous connaissons ».
Films sur ce chapitre
-
Un peu après minuit
Réalisé par Jean-Raymond Garcia, Anne-Marie Puga en 2025
(Durée : 22 min) -
Vincent mit l’âne dans un pré (et s’en vint dans l’autre)
Réalisé par Pierre Zucca en 1976
(Durée : 107 min)

